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Fatigue et sevrage tabagique

Fatigue et sevrage tabagique

Arrêter la cigarette pour de bon, vous en rêviez et voilà : vous l’avez fait et avez même passé le cap décisif des premières semaines… Bravo ! Pourtant, quelque chose cloche ; vous êtes submergé par une immense fatigue alors que, paradoxalement, vous dormez mal et peu… Tenez bon, JSV vous donne les clés d’un sevrage en pleine forme.

Un état de fatigue intense

Cela fait maintenant quelques semaines que vous avez arrêté la cigarette et vous vous sentez exténué ? Rien d’anormal, c’est simplement votre organisme, totalement dépendant à la nicotine, qui exprime le manque de cette substance addictive contenue dans le tabac. En effet, si la nicotine a un effet anxiolytique propice à la relaxation, elle possède aussi, tout comme la caféine, une propriété stimulante. Et, depuis que vous avez arrêté de fumer, votre organisme ne reçoit plus tout au long de la journée ces molécules de nicotine qui le boostait et cela lui manque. La sensation de fatigue, tel un passage obligatoire dès lors que l’on prend la bonne décision de se sevrer, s’installe alors. Sans parler du processus de désintoxication, lui-même fatigant, avec des nuits parfois de plus en plus courtes et agitées. Si plusieurs semaines peuvent être nécessaires pour rééquilibrer le système nerveux et retrouver un sommeil apaisé et récupérateur, cette sensation d’épuisement risque de se greffer au manque de tabac pour aboutir à l’abandon des bonnes résolutions. D’autant que la fatigue, on le sait, peut générer une mauvaise humeur, des angoisses, voire même une petite déprime.

Le tabac est une des principales causes de fatigue

Dans l’imaginaire collectif, la cigarette permet d’être détendu, calme, relaxé… Stop ! Loin des idées reçues, les fumeurs de longue date décompressent en réalité parce qu’ils s’offrent une pause ! Mais il ne s’agit en fait que d’un relâchement psychologique et cela pourrait être la même chose sans avoir besoin de sortir son briquet…  Le corps d’un fumeur, quant à lui, se détend rarement, bien au contraire : chaque cigarette engendre une combustion à l’origine d’une fumée contenant plus de 2000 substances chimiques toxiques que le fumeur inhale. Avec le temps, la circulation et la distribution de l’oxygène dans le corps se ralentissent et l’organisme se fatigue. Heureusement, à l’arrêt du tabac, l’oxygénation redevient meilleure et le corps retrouve des forces.

Comment pallier cette fatigue

Arrêter la cigarette, c’est bien, y parvenir sans être léthargique, c’est mieux ! D’autant que, selon certains tabacologues, cet état de fatigue augmenterait les risques de rechute. Pour mettre toutes les chances de votre côté, on ne saurait que trop vous conseiller le vapotage, parfait allié des fumeurs fraîchement abstinents ! Utilisée pour combler le manque de cigarette en délivrant la juste dose de nicotine, la vape permet aussi de ne pas subir cet irrépressible état de fatigue. Sans oublier qu’en vous permettant d’ajuster votre dose de nicotine, la vape vous promet un sevrage serein et surtout à votre rythme. Réduire progressivement la dose ingérée quotidiennement permet en effet d’initier une transition en douceur jusqu’à s’en passer complètement.

La juste dose de nicotine

Si malgré la cigarette électronique et vos e-liquides nicotinés, vous avez encore du mal à dormir, c’est peut-être que le taux choisi ne vous convient pas. Et est certainement trop fort. En effet, la nicotine stimule le cerveau et peut donc tout à fait vous empêcher de dormir. Baissez donc votre taux de nicotine au plus vite ! A moins que le souci soit ailleurs : si vous vapez non-stop du matin au soir, la dose ingérée au cours de la journée est trop forte et contrarie le sommeil. Ce comportement est assez courant chez les vapoteurs débutants. Soyez raisonnable, ne passez pas votre journée la cigarette électronique en main…

Sachez de même que vaper avant de dormir, histoire de “prendre une dose de nicotine pour la nuit”, est une bien mauvaise idée. Au même titre que l’on abandonne son téléphone avant le coucher, on éteint sa vapoteuse !

Les autres désagréments passagers du sevrage

Déclenchement de fortes toux, prise de poids, constipation, concentration en berne, humeur en dents de scie… Oui, en finir avec le tabac, ça se mérite ! Là encore, la cigarette électronique peut, en partie, vous aider, puisque la nicotine régule l’humeur comme l’appétit. Pratique pour éviter les fringales relatives au manque de tabac… De la même façon, un apport en nicotine limite aussi les troubles de concentration. Pensez-y !

On se remet en forme !

Voici quelques conseils en vrac qui vous aideront à récupérer un peu de tonus. Ils ont beau sembler couler de source, pas sûr pour autant que vous les ayez, jusqu’à maintenant, mis en application… Alors, pensez à manger léger le soir, aller vous coucher tôt et à heure régulière, diminuez la température de votre chambre, coupez les écrans une heure avant de dormir… Et évidemment faire du sport ! Tout cela, accompagné d’une cigarette électronique et d’un e-liquide adaptés à vos besoins, vous permettra de ne pas souffrir du manque et de mettre toutes les chances de votre côté pour sortir définitivement du tabac.

Loin de la fatigue chronique due au tabagisme, la fatigue post sevrage est un état passager lié à la désintoxication et à l’adaptation de l’organisme au manque de nicotine. Un désagréable symptôme de sevrage, en somme, mais qui peut vite être oublié grâce à la vape. Ne restera plus alors qu’à profiter d’une vie sans tabac et d’un extraordinaire regain d’énergie !

 

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