En été, la chaleur devient l’ennemie numéro une de votre cigarette électronique. Les hautes températures peuvent provoquer nombre de dommages à la batterie comme aux e-liquides pour e-cigarette. Et même vous mettre vous en danger.
À quoi faut-il faire attention exactement, comment vous protéger vous et votre vape, et ainsi éviter de vous retrouver avec un dispositif inutilisable, voire risqué. On vous explique tout ça en détail.
1. La cigarette électronique n’aime pas la chaleur : en été, on la met au frais !
N’oubliez pas ce qu’une vapoteuse est avant tout : un appareil électronique. En tant que tel, elle ne fait donc pas exception : le soleil, les hautes températures… très peu pour elle.
Les batteries lithium-ion ne tolèrent en effet pas très bien les chaleurs au-delà de 35 °C. Leurs composants peuvent vite subir un stress thermique et surchauffer. Jusqu’à, parfois, exploser.
Qu’on vous rassure : les matériels de vapotage sont dotés de multiples protections et sécurités, justement présents pour éviter l’explosion. Mais autant ne pas jouer avec le feu.
C’est pourquoi on veille à ne jamais laisser son dispositif de vapotage en plein soleil. Et cela est valable partout, y compris dans la voiture par exemple.
Qu’on vous rassure également : pour prévenir tout risque, pas besoin d’aller jusqu’à lui faire une place dans votre réfrigérateur !
Lors de vos sorties, prévoyez simplement un petit coin d’ombre pour elle : votre poche, votre sac…
2. On fait de même avec ses e-liquides
Les batteries ne sont pas les seules à subir les effets d’un été caniculaire. Les liquides ne sont pas non plus faits pour tolérer les fortes températures.
Si le froid aura tendance à les épaissir, la chaleur, elle, provoquera l’exact inverse : elle aura tendance à les fluidifier. Résultat : les fuites peuvent être plus fréquentes en été.
Comme le matériel, le ou les liquides qui l’accompagnent doivent donc être stockés à l’ombre, dans l’espace le plus frais possible.
Astuce supplémentaire : si les fuites se font trop présentes, privilégiez les mélanges composés à 60 % ou plus de glycérine végétale (VG). Contrairement au propylène glycol (PG), la VG est connue pour être plus épaisse.
3. On entretient (plus) régulièrement son matériel
Entre les grains de sable qui peuvent s’immiscer partout, la transpiration qui peut abîmer le revêtement ou encore la condensation accentuée par la chaleur, votre petite vapoteuse aura besoin de plus d’attention que d’ordinaire.
Bien entretenir son matériel est donc essentiel à cette période, en commençant par nettoyer son embout buccal (ou drip-tip), voire passer un léger coup de chiffon préalablement humidifié sur sa structure.
4. Vapoter déshydrate : cet été, on pense à bien boire !
En été, notre corps s’adapte naturellement aux fortes chaleurs : il perd davantage d’eau, notamment par la transpiration, pour nous aider à réguler notre température. C’est pourquoi il est primordial de bien s’hydrater, pour compenser ces pertes.
Et cela est d’autant plus vrai si l’on est vapoteuse ou vapoteur, puisque la vapeur de cigarette électronique est connue pour assécher la bouche.
En plus de sa vape, on ne part donc jamais sans une (grande) bouteille d’eau !
5. Si on voyage, on n’oublie pas : tous les endroits – et pays – ne tolèrent pas la vape
On aurait tendance à l’oublier, tant la France fait exception en Europe et dans le monde. Mais tous les endroits – et surtout tous les pays – ne tolèrent pas les mêmes choses en matière de vapotage.
En France par exemple, certaines plages pourront vous interdire de sortir votre e-cigarette : vérifiez donc bien les panneaux aux abords des plages avant de vous installer, vapote en main.
À l’étranger, les choses se compliquent encore : voyager avec sa cigarette électronique demande de bien se renseigner en amont. Surtout si vous prenez l’avion.





